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Baptème de Anne Catherine CAQUELARD
Le vendredi 23 avril.1779
Acte de baptème par M Ledier (?) prêtre sous-vicaire de cette paroisse soussigné Anne Catherine Caquelard, née d'hier du légitime mariage de Guillaume Caquelard, chandelier, et de Catherine Lecompte son épouse demeurant rue Eau de Robec de cette paroisse. Le parrain Georges Thimothée Bellefontaine, marchand, demeurant rue Cauchoise paroisse Saint Vigor La marraine Anne Fleury épouse de Pierre Caquelard demeurant rue de Carmes paroisse ? Lesquels ont signé avec nous


Mariage de Anne Catherine CAQUELARD (16 ans) avec François Bruno I LAINÉ (41 ans) avec 
L'an quatrième de la république française.
Le onze fructidor (28 aoust 1796) an matin Devant moy soussigné officier public de la commune de Rouen sont comparus dans la salle publique de la Maison Commune, François Bruno LAISNÉ, tapissier rue du père Adam N° 8, né le 8 septembre 1755 en cette commune paroisse Saint Maclou du mariage de Jean LAISNÉ et de Madeleine Suzanne TASSEL décédés d'une part et Anne Catherine CAQUELARD chandelière domiciliée Pont de Robec N° 11 née en cette commune paroisse Saint Maclou le 22 avril 1779 du mariage de Guillaume CAQUELARD décédé en cette commune le 7 fructidor troisième année et de Catherine LE COMPTE son épouse ayant même domicile présente laquelle a déclaré consentir au mariage de sa fille d'autre part, laquelle après que lecture a été par moy publiquement faitte de leur acte de naissance, de celui du décès surdaté et un certificat de publication affiché et leur promesse de mariage aux lieux proscrits par la loy le quatre de ce mois sans qu'il soit survenue d'opposition en présence des témoins cy a près désigné déclaré réciproquement et a haute voix ___ prendre en mariage après laquelle déclaration en ma qualité d'officier public j'ai prononcé au nom de la loy que François Bruno LAISNÉ et Anne Catherine CAQUELARD sont unis en mariage et j'ai descrit rédigé acte présence des époux et de Pierre CAQUELARD  âgé de soixante trois ans passementier rue des Carmes N° 75 oncle de l'épouse, de Georges René HAVAS, agé de quarante sept ans marchand de fer rue cauchoise N° 42 aussi oncle de l'épouse, de François Palais LAISNÉ âgé de 42 ans tapissier rue du père Adam N° 8 frère de l'époux
et de Jean Baptiste TOUSSAINT âgé de 34 ans chandelier rue des augustins N° 22 rue de l'époux auquel acte les époux et leurs témoins ont signé avec moy lecture faitte l'an et jour susdits . un mot entouré nul

Signatures


Décès de Anne Catherine CAQUELARD
Du quatrième jour du mois de janvier l'an 1862 à 11 heures du matin.
Acte de décès de Caquelard Anne Catherine, décédée en son domicile au hameau de Bennetot, commune de Beaunay;, le 3 du présent mois à cinq heures du soir, profession de rentière, âgée de 82 ans, née à Rouen paroisse Saint Maclou, département de la Seine Inférieure le 22 avril 1779, demeurant à Beaunay, fille de feu Guillaume Caquelard et feue Lecompte Catherine et veuve de Lainé François Bruno, mariés à Rouen le 11 fructidor an IV de la République française.
Sur la déclaration à nous faite par Lainé Eugène Louis, demeurant au hameau de Bennetot, commune de Beaunay, profession de cultivateur, âgé de 29 ans, qui dit être le petit fils de la défunte.
Et par Lainé Albert Antoine, demeurant au hameau de Bennetot, commune de Beaunay, profession de cultivateur, âgé de 26 ans, qui dit être le petit fils de la défunte.
Lesquels ont signé avec nous après lecture faite le présent acte qui a été fait double en leur présence et constaté suivant la loi par Nous maire de la commune susdit et remplissant la fonction d'officier public de l'Etat-civil.


Donation de Anne Catherine CAQUELARD -
14 septembre 1859 - Donation
Par devant maître d'ETE, notaire à Rouen, soussigné, assisté de deux témoins ci après nommés, aussi soussignés.
A comparu
madame Anne Catherine CAQUELARD, propriétaire demeurant à Rouen, rue de l'épée N° 17, veuve de M. François Bruno LAINÉ,
Laquelle a par ma présente fait donation entre vifs pour préciput à trois parts.
A M. Louis Eugène LAINÉ, cultivateur demeurant à Heugleville sur Scie, canton de Tôtes Longueville.
Et à mademoiselle Marie Louise LAINÉ, majeure, sans profession demeurant au même lieu.
Ses deux petits enfants à ces présents et ce comptant, de la somme de 7000 francs que la donatrice s'oblige a payer aux donataires dans deux ans de ce jour, c'est à dire le 14 septembre mil huit cent soixante et un, sans intérets, à Rouen en l'étude de Maître d'ETE, notaire soussigné. De sorte qu'à partir d'aujourd'hui, madame veuve LAINÉ, se trouve débitrice de la dite somme de sept mille francs envers M. Louis Eugène LAINÉ et de Melle Marie Louise LAINÉ.
la présente donation est faite à la charge par les donataires qui s'y obligent.
1 ère / de devoir payer à madame veuve LAINÉ, pendant sa vie et jusqu'à son décès, à partie du jour de versement de la somme donnée, une rente annuelle et viagère de trois cent cinquante francs qui sera payable en la demeure de la donatrice chaque année en deux termes égaux tous les six mois, à partir du jour ou sera effectué le versement par Madame LAINÉ de la somme donnée.
2 ème de devoir et payer également à M. François Bruno LAINÉ fils de la donatrice, pharmacien demeurant en la commune de Bois Guillaume, à qui cette dame en fait deux donations par préciput et trois parts, mais à compter seulement du jour de décès de sa mère, et s'il lui survit une rente annuelle et viagère de deux cents francs qui sera payable de six mois en six mois en la demeure  du crédi-rentier. Toutefois, Madame veuve LAINÉ, décédait avant de s'être libérée de la somme qu'elle ___ de donner, la dite rente viagère ne prendrait cours que du jour ou les sept mille francs donnés seraient encaissés par les donataires.
Il est formellement convenu par les parties que le ____ des arrérages  des dites rentes devra lieu  chacune deviendraient en espèce d'or ou d'argent du cours actuel.
que le prorata des mêmes rentes couru au décès des crédi-rentiers appartiendra à M. Louis Eugène LAINÉ et à Melle Marie Louise LAINÉ.
Qu'a défaut de paiement de deux termes consécutifs de _ rentes à leurs échéances, la présente donation sera révoqué de plein droit, un mois après un simple commandement de payer, demeurés sans effet, en sorte que les dites sommes de sept mille francs alors de plein droit exigible, sans que les donataires puissent exiger la restitution des arrérages qu'ils auraient payés. 
Et que madame veuve LAINÉ et M. François LAINÉ, seront dispenser de fournir un certificat de vie pour toucher les dits arrérages, tant qu'ils habiteront l'arrondissement de Rouen.
Aux présentes est inetrvenu.
M. François Bruno LAINÉ ci dessus qualifié et domicilié.
Lequel après avoir entendu la lecture qui lui a ___ Maître d'ETE notaire, de tout ce qui précède a déclaré y donner son adhésion, pleine et entière, et accepte la donation éventuelle faite à son profit par sa mère, dès les dites rentes viagères de deux cents francs ____.
Pour l'exécution des présentes et suites, les parties font élection de domicile à Rouen, de l'étude de Maitre d'ETE notaire.
les frais et honoraires des présentes et tous ___ _____ résultes, compris le coût d'une grosse qui sera délvrée à Madame veuve LAINÉ, et qui appartiendra après elle à M. François Bruno LAINÉ, seront acquittés par Mme LAINÉ donatrice.

Dont acte
Fait et passé à Rouen en l'étude de Maître d'ETE notaire l'an mil huit cent cinquante neuf le quatorze septembre
En présence de 
M/ louis Jules MEGARD, greffier de la justice de paix  du quatrième arrondissement de la ville de Rouen, demeurant à Rouen rue Saint Lo N° 24
Et M. Pierre DELPUECH demeurant à Rouen rue Lafayette N° 31.
témoins instrumentaires requis.
Et après lecture faite les parties ont signés avec les notaires.
La lecture du présent acte par Maître d'ETE aux parties et la signature par celles-ci ont eu lieu en la présence veille des deux témoins instrumentaires.

Signatures



Testament de Anne Catherine CAQUELARD - déposé  chez BRENNETUIT notaire à Auffay le 8 juillet 1862

Ceci est mon testament.
Je soussigné Ve LAINÉ, déclare par le présent, mon testament, Donner et léguer :
1er / à Bruno Charles LAINÉ, mon petit-fils, la nue propriété de la ferme que je possède à Mauquenchy, hameau de Forgette, sans exception ni réserve pour y réunir l'usufruit au Décès de son père.
2ème / à Marie Louise LAINÉ, Louis Eugène LAINÉ et Antoine Albert LAINÉ, trois autre se mes petits-enfants, conjointement, la nue propriété  de ma ferme sise à Saint Maclou de Folleville, hameau de Sélentot et de ma ferme de Bosseaux, le tout sans exeption ni réserve pour y réunir aussi l'usufruit au décès de leur père.
3 éme / à Antoinette LAINÉ femme HEDOUIN, une part égale à celle de ses frères et soeurs sus nommés à prendre dans les soultes qui vont être créées ci-après, après toutefois qu'elle aura imputé sur sa part une somme de onze mille que je déclare ici avoir payée pour elle, et que je lui lègue, mais toujours en imputation sur sa sus dite part,
4 ème / à Bruno LAINÉ, mon fils, usufruit des fermes de Mauquenchy, Saint Maclou de Folleville et de Bosseaux, ci dessus léguées à mes petits enfants pour en jouir durant sa vie, sans fournir caution, mais je veux que cet usufruit soit incessible et insaisissable.

Ma volonté est que mes cinq petits enfants ci dessus nommés aient de ma succession une part égale, sauf un petit legs rémunératoire que je faire à Marie Louise LAINÉ en sus de sa part. En conséquence les immeuble que j'ai légués seront estimés après ma mort. On y joindra ma créance de onze mille francs sur Madame HEDOUIN puis le total à partager sera divisé en cinq parts, c'est à dire une partie pour chacun de mes petits enfants.
Bruno Charles LAINÉ qui aura la ferme de Mauquenchy paiera en argent la différence qui existera entre sa part et le chiffre de l'estimation, 1ére d'abord à Madame HEDOUIN pour tout ce qui sera nécessaire afin de lui compléter sa part 2 ème à ses autres frères et soeur pour compléter la leur si elle ne se trouve pas complète par le legs que je leur ai fait de Saint Maclou de Folleville et de Bosseaux et bien entendu dans le cas où le chiffre d'estimation de ces deus fermes excéderait la part de Marie Louise LAINÉ, Louis Eugène LAINÉ et Antoine Albert LAINÉ, ces trois derniers devraient remettre la différence en argent à Madame HEDOUIN.
Madame HEDOUIN n'aura à fournir aucun emploi ni remploi pour toucher sa part, alors m^me que son contrat de mariage l'y obligerait.
Les paiements des soultes dont il vient d'être parlé auront lieu seulement dans l'année qui suivra le décès de Monsieur François Bruno LAINÉ mon fils sans intérêts.

Je donne et lègue encore :
1 ére / à Marie Louise LAINÉ, en sus de sa part et en reconnaissance des soins qu'elle prend de ma personne, Mes habits, vêtements et linges de corps.
 2 ème / et à mes cinq petits enfants ci dessus nommés conjointement, la nue propriété de mes autres meubles et objets mobiliers pour y réunir l'usufruit au décès de Madame LAINÉ, née BUCAILLE, leur mère, à laquelle je lègue cet usufruit en la dispensant de fournir caution, je n'entends pas comprendre dans ce legs mobiliers et j'en excepte au contraire formellement l'argent, les capitaux, rentes, créances et actions. Dans le cas que je ne suppose du reste par _ les valeurs dont je dispose par le présent excéderaient la portion disponible et ou une réduction serait demandée, cette réduction le serait d'une manière égale sur aucun de mes cinq petits enfants, mais j'entends qu'ils conservent par devers eux en nature les biens que je leur lègue et qu'ils paient en argent la différence à mon héritier réservatoire.

Dans le cas ou mon fils me précéderait et où tout mes petits enfants seraient mes successibles, j'entends maintenir au profit de chacun d'eux, les legs que je leur ai fais ci dessus, sauf à eux à partager le surplus de ma succession comme ils l'entendront par portions égales.
En cas de prédécès de l'un ou plusieurs de mes petits enfants, h'entends que tous leurs enfants et descendants soient appelés à recueillir le bénéfice de toutes les dispositions ci dessus, mais s'ils ne laissaient aucun enfants ni descendance, les legs que je leur faits reviendraient à mes autres petits enfants qui sont mes autres légataires à titres d'accroissement.

je veux que tous les frais de testaments enrgegistreaient, même pour les soultes, droits de mutation, partage, liquidation et tous frais en général soient prélevés sur la masse de ma succession.

Je révoque le testament que j'ai fait devant Monsieur d'ÉTÉ, notaire à Rouen, le sept juillet mil huit cent quarante neuf et en général tous autres testaments.

Fait et écrit de ma main à Heugleville sur Scie, hameau de Bennetot le dix huit juin 1860

Vve Lainé

Frais de notaire
5 francs pour le testament
976 francs pour Soulte
98, 10 francs pour ? 


Sur la demande du Receveur de l'enregistrement sur le présent testament, le notaire soussigné estime les biens ___ légués par Madame LAINÉ
La ferme de Mauquenchy : 45000 francs de capital
La ferme de Saint Maclou de Folleville : 25000 francs
celle de Beaussault : 22000 francs


A titre de comparaison en 1861 - salaire par jour.

  1861
1 Kg de pain 0,35 F.
Manoeuvre ordinaire  1,60
Manoeuvre choisi 1,80
Terrassier 2,05
Mineur  3,20
Maçon de première classe  3
Maçon de seconde classe  2,40
Couvreur  2,40
Tailleur de pierre  3,75
Paveur  3,15
Plâtrier  3,15
Charpentier, menuisier, serrurier, charron, forgeron 3,10
Scieur de long 2,50
Peintre, vitrier, ferbantier, pompier de première classe 3,10
Peintre, vitrier, ferbantier, pompier de seconde classe  2,70
Voiture ou tombereau à un collier avec conducteur 6
Voiture ou tombereau (collier supplémentaire)  4
Mulet bâté avec conducteur  3,75



Prenons un maçon qui gagnerait 3 frs par jour soit un salaire mensuel de 60 francs par mois. 
Si on considère qu'un maçon en 2005 gagnerait l'équivalent de 9000 frs (1372 euro) le rapport serait de 9000 / 60 = 150 .

La ferme de Forgettes Mauquenchy en 2005 : 45000 X 150 = 6 750 000 francs
La ferme de Saint Maclou de Folleville en 2005 : 26000 x 150 = 3 900 000 francs
La ferme de Beaussault en 2005 : 22000 x 150 =  3 300 000 francs


 

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